Etre bien dans sa peau : Guide pratique pour les enfants !

Je vous propose un petit tour des clefs essentielles pour être bien dans sa peau quand on est un enfant.

Pas évident pour un enfant d’être bien dans sa peau. Il se compare, se heurte à des critiques parfois acerbes des autres enfants, se confronte aux exigences de adultes. Mais surtout, il n’a pas encore une idée très développée de ce qu’il est, de ce qu’il fait qu’il demeure avant tout un être unique, doté de qualités qui sont les siennes. Or, pour être bien dans sa peau, l’enfant a d’abord besoin de se connaître et d’entrer en amitié avec lui-même, en s’acceptant tel qu’il est, en apprenant à s’accepter et à s’aimer.

J’ai découvert à la bibliothèque ce merveilleux livre “Moi, moi, moi, et les autres. Le guide pratique pour être bien dans sa peau”, écrit par Louise Spilsbury, très complet, très bien illustré par Mike Gordon (je ne résiste pas à l’envie de vous dévoiler quelques unes de ses illustrations dans l’article) et traduit de l’anglais par Anne-Laure Estèves. Publié aux éditions Milan, ce guide regorge de précieux conseils révélés aux enfants qui souhaitent être épanouis et bien dans leur peau ! Il s’adresse plutôt à des enfants de 10 à 13 ans (voire plus) mais le contenu des conseils me semblait intéressant à relever pour tous les enfants, quelque soit leur âge !

Je vous livre ici un petit résumé des principales idées qui y sont développés et des astuces les plus pertinentes que j’y ai trouvées; mais n’hésitez pas à offrir le livre à vos “grands” enfants, ils vont l’adorer !

Apprendre à positiver

Accroître l’estime de soi

Qu’est-ce que l’estime de soi ? Elle correspond à ce que l’on ressent par rapport à soi et à ce que l’on fait. L’estime de soi permet de se sentir bien, de profiter de la vie et donc d’être heureux. Etre en harmonie avec soi-même est essentiel pour s’ouvrir davantage aux autres mais aussi se relever des défis et faire des choix pour avancer dans la vie ! La chef pour aider l’enfant à réussir sa vie ?

Or, l’estime de soi n’est pas un don inné. Elle se construit au fur et à mesure que l’enfant grandit, en fonction de ce que les autres et les situations lui renvoient de lui-même.

Développer l’estime de soi est possible en y consacrant des efforts et du temps. L’enfant peut s’entraîner tout comme il s’entraîne pour toute autre activité ou apprentissage.

Avoir confiance en soi, être positif, gérer ses émotions, bien s’entendre avec les autres s’apprennent et l’enfant, à mesure qu’il progresse, se sentira de plus en plus en accord avec lui-même !

Apprendre à l’enfant à positiver consiste à lui montrer comment se focaliser sur ce qu’il y a de meilleur en lui. Avoir l’estime de soi suppose de connaître ses qualités et pourquoi nous sommes doués et enfin de savoir s’en servir pour accumuler des expériences positives.

Astuce  : “note la liste des choses pour lesquelles tu es le plus doué et accroche-la près de ton lit. Fais au moins une fois par semaine une des activités de cette liste !

Chasser le négatif

Les pensées et émotions négatives ont un effet délétère sur la considération que l’on peut avoir de soi-même mais également sur la qualité de vie. Pour cultiver le bonheur, l’enfant doit apprendre à favoriser les pensées positives et à rejeter les pensée négatives. Pour ce faire, nous pouvons aider l’enfant à apprendre à exprimer et verbaliser ce qu’il y a de positif dans chaque situation. En se concentrant sur le moment présent, nous pouvons toujours prendre conscience des bienfaits de toute situation, et on se sent tout de suite mieux dans sa peau !

Astuce : “Imagines un grand ciel bleu avec tout ce qu’il y a de positif et les choses que tu apprécies moins sont de petits nuages gris que tu peux balayer d’un coup de vent !”

Par exemple, cette astuce peux aider l’enfant à vivre positivement l’école : s’il a obtenu une mauvaise note, il peut considérer que cette nouvelle est juste un petit nuage gris et regarder le grand ciel bleu qu’il y a tout autour !

“J’ai eu une mauvaise note MAIS :

– je me suis amusé à l’école avec mes copains

– je n’ai pas réussi mon contrôle mais globalement je suis fier de voir que mes notes sont bien meilleures que l’année dernière

– j’ai eu une mauvaise note et du coup je vais pouvoir relever le défi de faire mieux la prochaine fois !

– ma meilleure amie a aussi eu de mauvaise note, je peux donc partager ce ressenti avec elle et lui proposer de nous entraîner ensemble pour le prochaine fois.

– ce contrôle que je craignais et maintenant derrière moi et je me sens plus légère !”

Relever des défis

L’enfant, en se relevant des défis, se donne l’occasion de réussir, d’être fier de lui et de ressentir de la joie. L’idée n’est pas de se fixer un défi époustouflant qui le mettra à coup sûr en situation d’échec, vous l’aurez compris. S’il se lance le défi de marcher sur l’eau dans les 10 jours, il risque d’être fort déçu du résultat !

Le principe est bien de choisir un objectif atteignable, qu’il a réellement envie d’atteindre, qu’il est en mesure aujourd’hui de satisfaire et qu’il se donne les moyens de réussir.

Voici quelques exemples de défis que votre enfant aura peut-être envie de relever :

– maintenir sa chambre bien rangée

– ne plus être en retard/ mieux gérer son temps

– se mettre à la lecture

– s’améliorer dans sa passion

– se faire plus d’amis

– obtenir de meilleurs notes dans sa matière préférée…

Comment procéder ?

Définir son objectif

L’enfant doit d’abord définir précisément son objectif. S’améliorer dans sa passion est un objectif global par exemple, mais il faudra ensuite détailler plus précisément quel est le but à atteindre. Si sa passion par exemple est la gymnastique, il va choisir trois figures qu’il souhaiterait acquérir (le grand écart, l’homme droit et la roue par exemple). S’il choisit de se mettre à la lecture, il devra se fixer un but précis du genre “je vais lire une revue par semaine que j’apprécie” ou bien “je vais lire 10 pages tous les jours avant de dormir”…

Le découper par étapes

Le défi devra ensuite être découpé par étapes. Cette démarche permet de motiver l’enfant car il pourra se réjouir étape après étape des avancées accomplies. L’autre avantage c’est qu’il peut avancer graduellement et ainsi faire augmenter la difficulté au fur et à mesure qu’il domine mieux le sujet. Par exemple, pour le défi de maintenir sa chambre rangée, l’enfant peut imaginer une première étape au cours de laquelle il s’engage à débarrasser tous les soirs ce qui traîne. Puis une deuxième étape consistera à ramasser ce qui traîne le soir mais aussi faire son lit le matin. Dans une troisième étape, il ajouter le projet tous les samedi de trier/ranger un tiroir de sa chambre…

Gérer la réalisation du défi

Parfois, en réalisant son défi, l’enfant peut se rendre compte qu’il a été trop optimiste, soit parce que le temps qu’il s’est attribué n’est pas suffisant, soit parce que les étapes ne sont pas assez progressives, ou simplement parce que le défi est trop difficile ! Il ne faut pas hésiter alors à revenir en arrière, modifier les étapes, les délais ou l’objectif même. L’important est de tenir bon et d’arriver à un résultat positif. Ce qui compte c’est d’avancer pour se sentir bien dans sa peau, même d’un tout petit pas.

Nous pouvons accompagner les enfants dans la réalisation de leur défi en leur montrant que nous les soutenons, que nous avons confiance en leurs capacités à réaliser leurs objectifs. Nous pouvons les aider à s’accrocher en leur rappelant combien leur objectif compte pour eux et qu’il serait dommage d’y renoncer. Car il y a toujours des moments de découragement et la tentation d’abandonner vient toujours faire se mettre en travers de notre souhait profond et réel de transformation intérieure.

Il est possible aussi que des obstacles apparaissent au fur et à mesure et complexifie la réalisation. L’enfant peut aussi commettre des erreurs tactiques mais il doit toujours garder en tête que se tromper fait entièrement partie de la qualité d’être humain. Par ailleurs, il ne peut pas éviter les problèmes et les erreurs mais il peut apprendre à mieux les gérer et à en tirer profit.

Astuce : voir les erreurs et les problèmes comme des contretemps et non pas comme des échecs. Ne pas les laisser nous éloigner de l’objectif global. Pour s’inspirer, vous pourrez raconter à votre enfant l’histoire de JK Rowling : A l’école, un de ses professeurs l’avait placée dans le “rang des nuls”. Cela ne l’a pourtant pas empêchée d’écrire la série Harry Potter et de remporter un succès mondial !

Célébrer ses réussites

Une fois les étapes définies, l’enfant pourra alors construire un tableau et inscrire dans chaque ligne une étape. Il prévoit un espace pour cocher les étapes dès qu’elles sont réalisées, c’est très valorisant !

L’enfant doit enfin prévoir comment célébrer sa victoire une fois le défi accompli ! Il va choisir de faire quelque chose qui lui fait vraiment plaisir et qu’il ne fait pas habituellement et l’inscrire dans le tableau. Il peut par exemple choisir d’inviter quelques amis à la maison pour leur raconter le défi qu’il s’est fixé, comment il l’a réalisé, et célébrer sa réussite autour d’un goûter ! Il peut aussi organiser une sortie un peu spéciale avec son meilleur ami.

S’il se prend au jeu et réalise des défis régulièrement, il peut glisser ses tableaux au fur et à mesure dans un porte-vues. Il se ravit de temps à autre de parcourir tous les tableaux de défis et de se rendre compte de tout ce qu’il a accompli ! Néanmoins, il est prudent de ne pas réaliser plus d’un défi à la fois et de s’attribuer des temps de pause où aucun défi n’est en cours. Car changer demande beaucoup d’efforts et d’énergie !

Garder ses émotions sous contrôle

Comprendre ses émotions et faire la part des choses

Les émotions sont naturelles et même nécessaires, mais parfois elles empêchent de se sentir bien car elles prennent le dessus sur nous. Pour apprendre à gérer ses émotions, l’enfant doit d’abord comprendre comment les reconnaître. Il doit pouvoir mettre des mots dessus et exprimer ce qu’il ressent :

– je suis triste parce que mon amie ne veut plus me parler

– je ressens de la jalousie parce que mon frère a obtenu une médaille lors de la compétition

– je me sens en colère parce que la maîtresse m’a puni et que je trouve cela injuste…

mais aussi exprimer d’autres ressentis comme se sentir mal dans sa peau, complexé, mal à aise…

Une fois que les émotions sont “étiquetées”, l’enfant va pouvoir commencer à se distancer de ses ressentis et faire la part entre la situation telle qu’elle est et la négativité qu’il y ajoute mentalement.

Astuce : “Analyse la situation de façon objective pour faire la part entre réalité et interprétation !”

Par exemple votre enfant se sent triste parce que son meilleur copain passe plus de temps avec un autre copain. Essayons avec lui de faire le tour des interprétations plus positives qu’il peut faire de la situation :

–  Peut-être ton ami aime-t-il faire quelque chose avec ce copain que toi tu n’apprécies pas forcément ?

– Ou cela lui fait du bien de voir un peu d’autres personnes et vous apprécierez d’autant mieux de vous retrouver ensuite.

– Peut-être a-t-il ressenti que tu jugeais mal sa façon de te taquiner et ne serait-il pas opportun d’en discuter tranquillement ?

– Dans tous les cas, c’est une bonne occasion pour toi de t’ouvrir à de nouvelles amitiés ! Vous pourrez peut-être ensuite former une super bande de copains en rassemblant tous vos nouveaux amis respectifs ?

Astuce “rester zen” :

Dominer les inquiétudes

L’inquiétude intervient dans des périodes de changement ou quand on fait fasse à une situation inhabituelle. Elle peut aussi provenir de la crainte de revivre un événement qui s’est mal passé.

Pour mieux gérer les angoisses, l’enfant peut penser à d’autres situations similaires/ de changement où il a très bien su s’en sortir et se dire alors que “oui, il peut le faire !”.

En outre, il peut s’efforcer d’anticiper le mieux possible car c’est d’abord l’inconnu qui effraie. S’il intègre une nouvelle école par exemple, il peut commencer par repérer le chemin pour y aller, se rendre à l’intérieur avec vous pour aller déposer son dossier d’inscription et en profiter pour visiter un peu les lieux extérieurs communs. Il peut aussi rassembler quelques idées qui l’aideront à se sentir mieux le jour de la rentrée (tenue vestimentaire, objet rassurant de transition, arriver en avance…). S’il n’est pas trop timide, il peut enfin envisager de repérer dès le début un camarade de classe qui l’attire et aller le voir pour lui dire qu’il est nouveau et que ce serait bien s’il pouvait à la récréation lui montrer un peu où se trouve la cantine, la bibliothèque, le bureau scolaire… ce sera l’occasion de faire connaissance !

Il existe aussi des techniques de relaxation qui peuvent considérablement aider à se préparer à des situations anxiogènes. Pratiquer la respiration en conscience aide par exemple à diminuer le stress. En sophrologie, l’exercice qui consiste à visualiser l’événement à venir et à s’imaginer que tout se passe bien aide beaucoup à le vivre ensuite plus sereinement. Je vous le détaille dans mon article pour bien préparer la rentrée des classes !

S’affirmer

Faire ses propres choix

Les enfants sont facilement influencés par les autres copains car il est rassurant d’appartenir à un groupe et de s’identifier à lui en agissant de la même manière. Pour être bien dans sa peau, il est pourtant essentiel d’ être à l’écoute de ses propres ressentis, de faire confiance en ses propres jugements. L’enfant est capable de réfléchir par lui-même et doit se faire confiance. Peu importe ce que les autres font, il doit prendre les décisions qui sont les meilleures pour lui (et comprendre que ce ne sont pas forcément les meilleures pour les autres).

Apprendre à dire non

Il est parfois difficile d’assumer ses idées, ses besoins ou ses envies. Dire non à quelqu’un réveille la crainte de décevoir l’autre. C’est pourtant essentiel pour préserver son intégrité. L’enfant peut s’entraîner à dire non en prenant un air ferme et sûr de soi :

– je ne me moque pas des enfants plus petits que moi car je trouve que ce n’est pas respectueux.

– si je refuse d’embêter quelqu’un, ce n’est pas par peur mais par courage.

– je ne veux pas écrire sur les murs de l’école car je trouve important de garder une école propre et belle.

– je ne danse pas parce que je n’aime pas ça…

En disant non l’enfant s’affirme et apprendre à dire ce qu’il pense et veut de façon claire et calme. un acquis qui lui servira toute la vie, n’est-ce pas ?

Bien dans son corps, bien dans sa tête !

Utiliser le langage corporel

J’ai déjà eu l’occasion de m’étendre sur le pouvoir du langage corporel pour opérer une transformation intérieure. Ici encore, l’enfant peut utiliser le langage corporel pour faire passer des messages. En prenant une attitude décontractée et confiante, il verra combien cela influence positivement l’attitude des autres par rapport à lui ! Il peut s’entraîner à adopter la “cool attitude”, détendre son visage, sourire, baisser les épaules, ouvrir les poumons. Au départ, cela ne lui semblera pas forcément naturel. Mais bientôt, il aura acquis un réflexe de comportement auquel il ne fera même pas attention mais qui facilitera grandement sa relation aux autres.

Gérer les conflits

Il n’est pas évident pour les enfants de gérer correctement leurs conflits (pour les adultes aussi, n’est-ce pas ?). Quelques principes fondamentaux peuvent être bien utile pour aider l’enfant à construire une relation harmonieuse et apaisée avec ses pairs :

ne pas crier sur l’autre ni l’accuser, cela ne fait qu’envenimer les choses. Il est toujours plus efficace de parler calmement des problèmes.

ne pas accuser car quelqu’un qui se sent jugé et méprisé aura toujours une réaction de défense et la situation peut vite dégénérer. Ainsi, l’enfant peut apprendre à exprimer son vécu et son ressenti sans accuser l’autre. “Je me sens mal à l’aise lorsque tu me demandes de faire cela…” plutôt que “tu es méchant de me demander de faire cela”

prendre le temps d’expliquer la raison du désaccord. Les autres ne peuvent pas toujours deviner ce que nous ressentons, car nous avons tous notre façon de ressentir les situations. Il est donc nécessaire d’expliquer comment nous vivons les événements pour permettre à l’autre de comprendre pourquoi il nous a blessé :  “je n’aime pas lorsqu’on révèle mes secrets car je ne souhaite pas que les autres les apprennent” plutôt que “tu m’énerves à toujours répéter mes secrets !”

Percevoir positivement son apparence

Changer de regard sur soi

Il est difficile parfois pour un enfant de se sentir en harmonie avec son corps. Pourtant il peut parvenir à dépasser ses complexes s’il comprend qu’il est normal que certaines choses lui plaisent dans son apparence alors que d’autres le chiffonnent. Pour ne pas focaliser sur ce qui lui déplaît, il doit changer sa façon de percevoir son apparence. En effet, la façon dont on perçoit son corps influence sur l’image qu’on a de soi.

L’enfant peut être encouragé à apprécier tout ce qu’il peut faire avec son corps et apprendre à accepter ce qui ne lui plait pas.

Astuce : Pour y arriver, le mieux est encore de se focaliser sur ce qu’on apprécie de soi :

– plutôt que “j’aime pas mon nez” se dire “j’ai de beaux cheveux”

– plutôt que “je suis trop grosse” se dire “j’ai un beau visage lunaire”

– plutôt que “mes jambes sont maigres” se dire “j’ai de longues et fines jambes, parfaites pour l’athlétisme !”

En se réjouissant de ce que nous avons de positif, nous amenons en réalité les autres à remarquer plutôt nos atouts que ce qui est moins appréciable dans notre apparence.

Par ailleurs, c’est ce que nous sommes véritablement qui compte, et non pas l’apparence, il faut en parler avec l’enfant car les médias ont tendance à transmettre un message bien différent en amenant l’enfant à se comparer au “corps idéal” des célébrités, ce qui est malsain et irréaliste.

Prendre soin de soi

En prenant soin de leur corps, les enfants pourront mieux s’accepter tels qu’ils sont et auront un mental plus positif. La relaxation permet de vivre des moments en harmonie avec son enveloppe corporelle en apprenant à détendre les différentes parties de son corps. Faites par exemple essayer à votre enfant la méditation pour découvrir son corps autrement ! Le sport est aussi un très bon moyen d’entrer en amitié avec soi-même et de se sentir mieux. En effet, l’activité sportive permet de remplacer le taux de cortisol (hormone associée au stress) par de l’endorphine, qui quant à elle agit positivement sur le moral !

Voila quelques idées de ce merveilleux livre “Moi, moi, moi et les autres. Le guide pratique pour être bien dans sa peau” qui j’espère vous inspireront pour guider l’enfant dans le bien-être et l’acceptation de soi. Je n’ai pas pu révéler tous les conseils alors n’hésitez pas à acquérir le guide complet pour votre enfant, il pourra le feuilleter à chaque fois qu’il en ressent le besoin. Les sujets sont très variés, ce qui rend le livre intéressant à tout âge de l’enfance. Un chapitre entier est par exemple consacré à la puberté, un autre à la question d’être un enfant différent, …

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